Quand nous sommes doublement confinés, par les consignes officielles et par une maladie chronique, nous avons le libre choix de se fondre dans le « syndrome du glissement » ou de se laisser porter par une introspection personnelle. Le premier choix nous conduira inexorablement à une sorte de début de fin de vie et le second nous éveillera à nous même, grâce à une étincelle de vie plus puissante qu’un volcan.

C'était en mars 2020
Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient plus sortir
Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver, le ciel était bleu, le matin arrivait pus tôt

L'HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.

Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d'invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l'ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment.

Ce que les grandes puissances occidentales n'ont pu obtenir en Syrie, en Libye, au Yémen, ce petit machin l'a obtenu (cessez-le-feu, trêve…).

Ce que l'armée algérienne n'a pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (le Hirak a pris fin).